
Le Bureau du MPF 06 a le plaisir de vous informer que
Christian ESTROSI, Maire de Nice, Président de la Métropole Nice Côte d'Azur
a remis le Jeudi 10 mai 2012
LES INSIGNES DE CHEVALIER DANS L'ORDRE NATIONAL DU MÉRITE
au Docteur Joëlle MARTINAUX
Coordinatrice MPF de la Région PACA
Adjointe au Maire de Nice déléguée aux Affaires Sociales et à la Solidarité
Conseillère Régionale Provence Alpes Côte d'Azur
Conseillère Métropolitaine de Nice Côte d'Azur
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SOUTIEN DU MPF 06 AU CANDIDAT DE L'UMP
"LA FRANCE FORTE"
Le MPF des Alpes-Maritimes soutient totalement le candidat de Christian Estrosi.
Et, le MPF plus largement adhère sans réserve à la politique sécuritaire et antimigratoire, raisonnable et responsable, de Nicolas Sarkozy et de ses ministres successifs Claude Guéant et Brice Hortefeux.
Mais, une élection présidentielle dépend aussi beaucoup de l'action quotidienne des élus sur le terrain.
Ici, dans les Alpes-Maritimes, grâce à l'excellente coordination du président départemental de l'UMP, Christian Estrosi, nous pouvons être fiers de l'action des élus de la majorité présidentielle qui, dans les communes, à la métropole, au département et à la région :
- Tiennent toujours leurs promesses
- Disent ce qu'ils font et font ce qu'ils disent
- Défendent avec opiniâtreté l'intérêt général
- Améliorent sans cesse notre cadre de vie
- Nous rendent même du pouvoir d'achat, comme il se plaît souvent à le dire
lui-même, et qui est une manière de "gagner plus sans travailler plus".
Nous leur rendons hommage sans hésiter en apportant notre soutien total et sans réserve ici et dès maintenant au candidat de Christian Estrosi, Eric Ciotti et Thierry Mariani pour que la France soit forte et le reste le plus longtemps possible.
Yves JACOMET,
Président du MPF 06
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Dr Joëlle MARTINAUX
Coordinatrice régionale du Mouvement Pour la France
Adjointe au Maire de Nice
Déléguée à l’Action Sociale et aux Solidarités
Conseillère Régionale
Dr Yves JACOMET
Président Départemental du Mouvement Pour la France
et
le bureau du M.P.F. 06
vous présenteront leurs vœux
Le samedi 21 janvier 2012 à 12 heures
Au restaurant «Le Ligure» 15, rue Biscarra à Nice
http://sites.google.com/site/leligure/Nice-Restaurant/restaurant-groupes
Merci de confirmer votre présence auprès d’Evelyne 04.97.13.23.07 ou 06.03.89.38.90
ou de Marie-France 06.68.65.89.48

Yves Jacomet, Président du Mouvement Pour la France des Alpes-Maritimes (MPF 06), le bureau départemental et tous ses adhérents, sont effondrés d'apprendre le décès de Frédéric Pilaprat survenu accidentellement le mercredi 14 décembre 2011 à l'âge de 39 ans.
Nous l'aimions tous beaucoup. Il cachait une très grande générosité que tous ses amis connaissaient bien. Il se dévouait sans faille pour les causes qu'il défendait. Il avait été constamment présent parmi nous et avait participé activement à la vie du Mouvement avec un engagement et une disponibilité qui forçaient l'admiration.
Le MPF des Alpes-Maritimes s'associe à la douleur de sa famille et lui adresse ses sincères condoléances en l'assurant qu'il ne disparaîtra jamais de notre mémoire et de nos cœurs.
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Dominique SOUCHET rappelle dans les colonnes du Figaro le sens de la commémoration du 11 novembre 1918
Dominique Souchet, le député de Vendée, vice-président du Mouvement pour la France, s'émeut de la volonté de transformer cette journée nationale en un « fourre-tout » de commémorations.
Le 11 Novembre reste un de ces moments rares qui nous font brusquement retrouver le sens du roman national et nous invitent à méditer sur les avatars de sa transmission.
Pourtant, de bons esprits ont entrepris d'en changer le sens. Au motif que nous avons « changé d'époque », ils proposent de transformer le 11 Novembre en une journée unique de commémoration de toutes les victimes de toutes les guerres.
Cette transposition à la France du Memorial Day américain est-elle vraiment appropriée ?
Notre « vieux pays » doit-il calquer son mode de commémoration sur celui d’une nation dont l’histoire dépasse à peine deux siècles ? Couper le lien entre le 11 Novembre et les événements distincts et singuliers auxquels cette date renvoie encore aujourd’hui ne risque-t-il pas de dénaturer profondément le sens de la commémoration, en la plaçant sous les signes de l’abstraction et d’un vague sentiment compassionnel ?
Cette commémoration unique, au rebours de ce que souhaitent certainement ses promoteurs, pourrait bien accélérer les phénomènes de perte des repères et d'amnésie collective que nous voyons déjà à l'œuvre.
L'identification du 11 Novembre avec la fraternité des tranchées nous renvoie à ce moment capital de notre histoire, où le sens d'une communauté d'épreuves refonde en quelque sorte la nation.
Le contenu spécifique de ce jalon unique de la mémoire nationale ne doit-il pas être précieusement préservé, plutôt que dissous et désincarné ? Comment affronter ensemble les épreuves qui viennent si la mémoire précise des épreuves passées qui ont forgé la conscience nationale n'est plus transmise à travers les commémorations publiques et les programmes scolaires d'histoire ?
Pour que ces commémorations nous orientent vers l'avenir autant que vers le passé, il ne faut pas les laisser s'étioler.
Il faut y associer activement élèves, enseignants, parents, « jeunes » anciens combattants de nos opérations extérieures.
Beaucoup d'élus prennent des initiatives heureuses en ce sens. Ainsi, lorsque les enfants d'une commune placent une fleur sur chaque tombe à l'appel des morts de 1914-1918, ils s'insèrent dans une continuité et partagent une fierté.
Lorsque les membres d'un conseil municipal d'enfants se recueillent en entendant résonner, au milieu des drapeaux, la sonnerie aux morts, dans un matin brumeux de novembre, soudain ils échappent au harcèlement du présent et découvrent le sens de l'histoire.
Cependant, pour qu'elle soit pleinement féconde, cette participation des jeunes aux commémorations patriotiques doit pouvoir s'appuyer sur un enseignement de l'histoire qui nourrisse le sens de l'appartenance à un patrimoine commun de références et de valeurs. Or les réformes successives des programmes d'histoire depuis 2009 ont fait apparaître un amenuisement et un appauvrissement de l'enseignement. Des pans entiers de notre histoire nationale ne sont plus enseignés, alors que l'étude de civilisations extra-européennes devient obligatoire.
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«Combien Dominique Souchet a raison.
Ancrer nos jeunes dans l'histoire de notre pays est un des fondements de notre “cohésion sociale” avec ses repères et ses valeurs.»
Joëlle Martinaux
Coordinatrice régionale du Mouvement Pour la France
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Philippe de VILLIERS réagit au plan « de sauvetage » de l'euro
Pour désamorcer la bombe grecque, on vient de confectionner une formidable bombe à retardement pour toute l'Europe
Paris, le 22 juillet 2011 - Aujourd'hui, le grand mythe de l'euro est en train de s'effondrer sous nos yeux. Au lieu de la croissance et du plein emploi, l'euro n'a entraîné que confusions et dissensions, sans nous sortir, bien au contraire, du chômage, des délocalisations et de l’endettement. Ce scénario, Philippe de VILLIERS l'avait annoncé et écrit il y a exactement dix ans dans son livre Vous avez aimé les farines animales, vous adorerez l'euro.
Le dernier plan dit « de sauvetage » de l'euro met en place, avec l’extension des missions du Fonds européen de stabilité financière, un mécanisme d’endettement européen qui va se surajouter aux endettements nationaux. L’opération paraît indolore dans l’immédiat, mais elle sera terriblement douloureuse à terme. Car pour éviter une autre crise encore plus grave, il faudrait une convergence économique et une zone européenne cohérente qui n’existaient pas hier et n’existent pas davantage aujourd’hui.
La monnaie unique joue le rôle d’un engrenage vers le fédéralisme européen, monétaire, économique, politique, qui éloigne encore plus le pouvoir des peuples. Nos gouvernements s’y jettent tête baissée en espérant sauver l’euro. Au lieu de sauver l'euro, ils vont ruiner l'Europe.
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